En hommage à la venue du pape Leon XIV, 25-28 septembre 2026
Les anges ont chanté dans l’azur infini,
Annonçant le Berger qui porte notre espoir,
Vient au nom du Seigneur, de son pouvoir béni,
Offrir à l’univers sa paix et sa grande gloire.
Le Saint-Père franchit le seuil de notre France,
Et le ciel se dépose au creux de nos cités.
Un souffle ancien dissipe enfin notre souffrance,
Rendant aux cœurs meurtris leurs saintes vérités.
De Paris à Lourdes, puis vers Metz la fidèle,
Le pape suit la route où l’esprit se recueille,
Portant dans chaque lieu la grâce éternelle,
Comme un berger qui guide et jamais ne sommeille.
Les cloches ont sonné l’heure de la lumière,
Chassant les doutes profonds et les nuits d’erreur.
La foule est à genoux, humble dans la poussière,
Pour boire à la source où les âmes s’abreuvent.
Ô joie de retrouver le chemin de l’autel,
Où le verbe se fait chair et lève le voile du doute !
La France reconnaît son Maître éternel,
Et dans ce grand retour, plus rien ne la déroute.
Que l’amour du Très-Haut inonde nos maisons,
Guérissant les esprits de leur froideur antique.
Nous chantons l’Évangile au-delà des saisons,
Dans l’allégresse pure d’une foi authentique.
Un doux réveil d’amour traverse la contrée,
Faisant fondre la glace des cœurs endurcis.
La charité renaît, enfin considérée,
Et bannit pour toujours la haine et les soucis.
L’amour seul est la loi que le Ciel nous rappelle,
Unissant les esprits dans un même élan.
Que cette flamme sainte à jamais étincelle,
Guidant nos pas unis vers un monde plus grand.
